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Le ministère syrien de l'Intérieur a annoncé une expansion sans précédent de ses pouvoirs sous couvert de restructuration, fusionnant tous les services de sécurité sous un seul ministère dirigé par une figure aux affiliations radicales, anciennement sous sanctions américaines.
PUBLIÉ LE
25 mai 2025
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SOURCE
Dr. Ed Kh

Dans un mouvement surprenant, le ministère syrien de l'Intérieur a annoncé une expansion sans précédent de ses pouvoirs sous couvert de "restructuration et développement des services de sécurité". La sécurité intérieure, la police, les gardes-frontières et la lutte contre le terrorisme ont tous été fusionnés sous un seul ministère. Anas Khattab, connu sous le nom d'« Abu Ahmad Hudood », a été nommé à sa tête — une figure aux affiliations radicales qui avait précédemment fait l'objet de sanctions américaines.
Ce qui suscite le plus grand trouble, ce sont les nouvelles nominations opérées par Anas Khattab. Des figures jihadistes radicales ont été placées à des postes sécuritaires de premier plan, soulevant de sérieuses questions sur l'avenir de la Syrie. Ces nominations excluent toute représentation des minorités syriennes, signalant un recul par rapport aux promesses de protection des droits de toutes les communautés du pays.
De solides indices pointent vers un plan visant à transformer l'armée syrienne en une force jihadiste salafiste alignée sur des organisations extrémistes telles qu'Al-Qaïda. Cette démarche menace la stabilité du pays et sape l'armée nationale qui fut jadis un facteur d'unité pour la Syrie.
À l'intérieur de la Syrie, des rapports de plus en plus nombreux confirment que la répression, l'intimidation et la violence font désormais partie du quotidien. Les enlèvements, assassinats et arrestations arbitraires sont devenus monnaie courante sous la direction de ces nouvelles figures sécuritaires. Avec les larges pouvoirs qui leur ont été accordés, la crainte est grande qu'elles exploitent cette situation pour contrôler les prochaines élections, qu'elles concernent l'Assemblée du peuple, les conseils locaux ou les municipalités.
La Syrie fait face aujourd'hui à un danger réel, la situation semblant évoluer dans la même direction que sous l'ancien régime. Avec ces nominations et ces politiques répressives, la Syrie est au bord de perdre tout espoir de justice et d'unité nationale, tandis que les groupes jihadistes pourraient renforcer leur emprise sur les institutions clés du pays.